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Twins I, Stuttgart 2020
Tirage d'archive de musée disponible dans les formats suivants :
60 × 45 cm (tirage de 25 exemplaires + 3 épreuves d'artiste), 6 000 euros
80 × 60 cm (tirage de 15 exemplaires + 2 épreuves d'artiste), 9 000 euros
120 × 90 cm (tirage de 10 exemplaires + 2 épreuves d'artiste), 13 000 euros
180 × 135 cm (édition de 5 exemplaires + 2 épreuves d'artiste), 22 000 euros
« Twins I » et « Twins II » de TINA TRUMPP forment une œuvre cohérente qui explore les subtils glissements de la présence, de l’identité et de la perception. Les deux tableaux se situent dans une villa historique de l’époque wilhelminienne et partagent la même scène soigneusement composée : à l’arrière-plan, des roses blanches sont disposées sur une table, créant une atmosphère sereine, presque classique.
Dans « Twins I », la femme porte un pantalon noir, tandis que le haut de son corps reste nu ; le tout est complété par un col blanc qui apporte une touche raffinée, presque formelle. Cette association entre vêtement et nudité crée une tension entre contrôle et ouverture, entre structure et intimité.
Dans « Twins II », cet équilibre évolue encore davantage. Dans le même environnement, le personnage apparaît entièrement nu et porte des talons hauts qui soulignent sa posture et sa présence. L’absence de vêtements accentue l’attention portée au corps, tandis que la continuité de l’espace relie les deux œuvres au sein d’un récit visuel commun.
Ce qui caractérise TINA TRUMPP, c'est cette variation subtile au sein d'un espace défini. Les deux œuvres fonctionnent comme des reflets ou des états parallèles d'une même identité. Le vêtement devient un signe de structure, tandis que sa dissolution met en valeur la forme, le geste et l'expression.
À travers ce dialogue, ces œuvres s’imposent comme une photographie d’art contemporaine, dans laquelle l’art du nu n’est pas isolé, mais ancré dans le contexte de l’espace, de l’atmosphère et de la perception émotionnelle. « Twins I » et « Twins II » ne sont pas des opposés, mais des perspectives complémentaires : un équilibre entre retenue et expression, entre suggestion et présence.
Tirage d'archive de musée disponible dans les formats suivants :
60 × 45 cm (tirage de 25 exemplaires + 3 épreuves d'artiste), 6 000 euros
80 × 60 cm (tirage de 15 exemplaires + 2 épreuves d'artiste), 9 000 euros
120 × 90 cm (tirage de 10 exemplaires + 2 épreuves d'artiste), 13 000 euros
180 × 135 cm (édition de 5 exemplaires + 2 épreuves d'artiste), 22 000 euros
« Twins I » et « Twins II » de TINA TRUMPP forment une œuvre cohérente qui explore les subtils glissements de la présence, de l’identité et de la perception. Les deux tableaux se situent dans une villa historique de l’époque wilhelminienne et partagent la même scène soigneusement composée : à l’arrière-plan, des roses blanches sont disposées sur une table, créant une atmosphère sereine, presque classique.
Dans « Twins I », la femme porte un pantalon noir, tandis que le haut de son corps reste nu ; le tout est complété par un col blanc qui apporte une touche raffinée, presque formelle. Cette association entre vêtement et nudité crée une tension entre contrôle et ouverture, entre structure et intimité.
Dans « Twins II », cet équilibre évolue encore davantage. Dans le même environnement, le personnage apparaît entièrement nu et porte des talons hauts qui soulignent sa posture et sa présence. L’absence de vêtements accentue l’attention portée au corps, tandis que la continuité de l’espace relie les deux œuvres au sein d’un récit visuel commun.
Ce qui caractérise TINA TRUMPP, c'est cette variation subtile au sein d'un espace défini. Les deux œuvres fonctionnent comme des reflets ou des états parallèles d'une même identité. Le vêtement devient un signe de structure, tandis que sa dissolution met en valeur la forme, le geste et l'expression.
À travers ce dialogue, ces œuvres s’imposent comme une photographie d’art contemporaine, dans laquelle l’art du nu n’est pas isolé, mais ancré dans le contexte de l’espace, de l’atmosphère et de la perception émotionnelle. « Twins I » et « Twins II » ne sont pas des opposés, mais des perspectives complémentaires : un équilibre entre retenue et expression, entre suggestion et présence.