Tirage d'archive de musée disponible dans les formats suivants :
60 × 45 cm (tirage : 25 + 3 exemplaires d'artiste/AP), 6 000 €
80 × 60 cm (tirage : 15 + 2 exemplaires d'artiste/AP), 9 000 €
120 × 90 cm (édition : 10 + 2 exemplaires d'artiste/AP), 13 000 €
180 × 135 cm (édition : 5 + 2 exemplaires d'artiste/AP), 22 000 €
Dans les œuvres de TINA TRUMPP, le piano et le corps humain entament un dialogue silencieux. Ce qui commence par un son prend forme ; ce qui commence par un regard se transforme en rythme. La pianiste, oscillant entre concentration et abandon, incarne le fragile équilibre entre discipline et émotion. Ses mains, qui dessinent des mélodies sur les touches, reflètent les lignes et les courbes du corps – toutes deux sont des instruments d’une profonde expressivité, au-delà du langage.
Le nu, souvent réduit dans l’histoire de l’art à un objet de désir, est ici réinterprété comme un état d’authenticité – un retour à l’essentiel. Dans les photographies de TINA TRUMPP, la nudité n’est pas une mise à nu, mais une libération : une résonance visuelle de la tonalité intérieure que la musique elle-même fait naître. Le corps devient un instrument de vérité, oscillant doucement entre force et sensibilité.
La lumière, l'ombre et la peau composent de nouvelles symphonies d'intimité. Chaque image porte en elle une forme de silence, une pause entre les notes, où l'émotion résonne et où le souffle devient visible. Dans cette alliance entre sensualité et spiritualité, Trumpp révèle la musique invisible de l'être – subtile, délicate et profondément humaine.
Tirage d'archive de musée disponible dans les formats suivants :
60 × 45 cm (tirage : 25 + 3 exemplaires d'artiste/AP), 6 000 €
80 × 60 cm (tirage : 15 + 2 exemplaires d'artiste/AP), 9 000 €
120 × 90 cm (édition : 10 + 2 exemplaires d'artiste/AP), 13 000 €
180 × 135 cm (édition : 5 + 2 exemplaires d'artiste/AP), 22 000 €
Dans les œuvres de TINA TRUMPP, le piano et le corps humain entament un dialogue silencieux. Ce qui commence par un son prend forme ; ce qui commence par un regard se transforme en rythme. La pianiste, oscillant entre concentration et abandon, incarne le fragile équilibre entre discipline et émotion. Ses mains, qui dessinent des mélodies sur les touches, reflètent les lignes et les courbes du corps – toutes deux sont des instruments d’une profonde expressivité, au-delà du langage.
Le nu, souvent réduit dans l’histoire de l’art à un objet de désir, est ici réinterprété comme un état d’authenticité – un retour à l’essentiel. Dans les photographies de TINA TRUMPP, la nudité n’est pas une mise à nu, mais une libération : une résonance visuelle de la tonalité intérieure que la musique elle-même fait naître. Le corps devient un instrument de vérité, oscillant doucement entre force et sensibilité.
La lumière, l'ombre et la peau composent de nouvelles symphonies d'intimité. Chaque image porte en elle une forme de silence, une pause entre les notes, où l'émotion résonne et où le souffle devient visible. Dans cette alliance entre sensualité et spiritualité, Trumpp révèle la musique invisible de l'être – subtile, délicate et profondément humaine.